Dans la ville de Moissy-Cramayel, dans le 77 un château accueille régulièrement des visiteurs. Ce château millénaire a été transformé en lieu de culte en 2000 et il est maintenant occupé par des moines bouddhistes.

Des statuts par centaines

Sur tout le site, on trouve un air calme et propice à la méditation, mais surtout un grand nombre de statued de bouddha. Ces statues sont des objets de vénération, Cependant dans la culture thaïlandaise elles sont vues également une source de mérite. Chaque statue a été financée par une famille au prix de 2888 euros, le chiffre 8 portant bonheur dans la culture asiatique.

Les moines bouddhistes utilisent ces représentations comme instrument de liturgie et comme guide dans leur quête du nirvana. 

Les mudras de Bouddha

La mudrā est un terme sanskrit qui désigne une position codifiée et symbolique des mains d’une personne (danseur, yogi) ou de la représentation artistique (peinture, sculpture) d’un personnage ou d’une divinité. On retrouve sur les sculptures de ce jardin plusieurs mudrā de bouddha.

Dhyāni-Mudrā

Le Dhyāni-Mudrā, ou mudrā de la méditation. En position assise, la main droite repose dans la main gauche posée dans le giron, paume en l’air et les deux pouces s’effleurant. C’est une des représentations les plus courantes.

Mudra Abhaya

Le geste d’Abhaya représente Bouddha avec la main droite levée, la paume tournée vers l’extérieur et les doigts vers le haut, tandis que le bras gauche adhère au corps. Le Bouddha peut être représenté debout ou assis. Ce mudra est le geste de courage, montrant l’étape de la vie de Bouddha immédiatement après avoir atteint l’illumination.

La Bhûmisparsha-Mudrā, ou mudrā de la prise de la terre à témoin.

La Bhûmisparsha-Mudrā, ou mudrā de la prise de la terre à témoin. Même position que la Dhyâni-Mudrâ, mais la main droite est posée sur le genou, les doigts effleurant la terre. Dans sa dernière méditation avant l’éveil, Bouddha subit les attaques de Māra, personnification du mal, qui tenta divers stratagèmes pour interrompre sa méditation. Finalement, Māra nia la réalité de l’éveil du Bouddha, arguant qu’il n’y avait pas de témoin ; celui-ci toucha alors la terre (Bhūmi ou Prithvi), qui était son témoin.

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